Laurent Kérusoré (Thomas) : « Il est temps qu'on me voie dans un autre contexte »

 

Laurent Kérusoré (Thomas) : « Il est temps qu’on me voie dans un autre contexte »

22 / 11 / 2016

sans-titre-130Ses nombreux fans le savent : Laurent Kérusoré alias Thomas dans votre série Plus belle la vie est comédien mais aussi… chanteur ! L’artiste sera sur la scène de Bobino, à Paris, le 10 janvier 2017, pour un concert intitulé « Merci la vie ». A cette occasion, il s’est confié à nos confrères du magazine Télé Loisirs. Voici son interview.

Votre concert s’appelle « Merci la vie ». Qu’allez-vous chanter ?

« Des chansons qui appartiennent à un univers musical que je connais bien, celui du music hall. J’ai toujours écouté, Piaf, Mouloudji, Brel. Dans mon répertoire, j’ai deux chansons de Mouloudji, par exemple, d’autres de Colette Renard et de figures de ce qu’on a appelé les cabarets rive gauche ».

Est-ce que tout ça n’est pas un peu ancien ?

« Non. Je constate que les ados ont les mêmes références que leurs parents ou leurs grands-parents. Je compte bien amener les fans de Plus belle la vie, y compris les plus jeunes, vers cet univers et y ramener des spectateurs plus âgés ».

Pas d’inédits ?

« Si, plusieurs. Dont deux chansons écrites par Didier Meslay, un ancien accessoiriste de Plus belle la vie. J’ai aussi une belle surprise : une chanson que m’a confiée Charles Dumont, écrite par lui et Jacques Brel mais restée inédite jusqu’ici ».

Comment êtes-vous venu à la chanson ?

« Par Michel Habert, un célèbre producteur, qui s’est occupé de Dave, de Charles Dumont et de bien d’autres. Il m’a repéré dans Plus belle la vie, on s’est rencontré lors d’un événement et il m’a convaincu de me lancer ».

L’idée vous travaillait déjà ?

« Oui. Cette culture du music hall c’est un patrimoine familial. Mon grand-père était saxophoniste. Il jouait du jazz et les musiques latines de l’après-guerre. Et puis, en tant qu’acteur, je suis tellement associé à Plus belle la vie que j’ai du mal à trouver d’autres rôles. Il est temps qu’on me voie dans un autre contexte ».

Bobino, ce sera votre première scène ?

« Non, j’ai déjà eu droit à deux passages à l’Olympia. En 2013, j’ai assuré la première partie de Thomas Boissy et, en 2015, la première partie de Charles Dumont ».

Vous aviez le trac ?

« Oui, bien sûr. L’Olympia, c’était un rêve de gosse. Une fois sur scène, j’ai surmonté le trac, au point de me surprendre moi-même. L’expérience était grisante. Je me dit que je suis en train de naître comme chanteur ».

Donc, vous abordez Bobino en confiance…

« Ce sera différent. Une première partie, telle que je l’ai vécue à l’Olympia, c’est un sprint. Il faut être clair et net. À Bobino, il faut tenir la distance. J’ai commencé les répétitions à Avignon pour me familiariser avec l’orchestre. Je suis accompagné par un piano, une guitare, une basse et un violoncelle ».

Et après, on vous revoit où, sur scène ?

« Une tournée est prévue en France. Je vous en dis plus bientôt… ».

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