Carole Leconte reproche au Capitaine Seynac sa mauvaise stratégie sur l’enquête du casse !

15 août 2019 16:54

Au commissariat, Carole Leconte engage la conversation avec le Capitaine Seynac : « Je voulais vous parler de Mirta Torres. J’étais d’accord pour la placer en préventive jusqu’à ce qu’elle parle mais ça n’avance pas là. On va nulle part ». La policière lance : « Mais vous avez jusqu’à trois mois pour évaluer son maintien en détention, non ? ». La substitut du procureur explique : « Oui. Sauf que Luna Torres et Sacha Malkavian s’amusent à ridiculiser l’instruction avec leurs petites vidéos ». Le Capitaine Seynac est surpris : « Mais vous voulez céder à la pression médiatique ? La justice n’est plus indépendante ? ». La mère de Valère dit : « Indépendante et impartiale, ouais. C’est la raison pour laquelle la détention de Madame Torres doit être justifiée. Alors, où en est l’enquête ? ».

La policière répond : « Elle suit son cours ». Carole Leconte constate qu’elle n’a rien de concret. Le Capitaine Seynac explique : « On continue de surveiller Karim Fedala. D’après certains indics, il se serait servi du fric pour rembourser ses dettes ». La mère de Valère poursuit : « Ah bon ? Parce que je croyais que Luna Torres cherchait à se venger après avoir été arnaquée par son assurance ? Il faudrait savoir ! ». La policière tente de lui faire comprendre : « Ce n’est pas incompatible. Ils pensaient sûrement pouvoir faire les deux. En tout cas, on sait que Mirta Torres était en lien avec Karim Fedala ». La substitut du procureur balance : « Non ! On sait seulement qu’ils avaient une liaison. Jusqu’à preuve du contraire, ce n’est pas illégal. Je vous rappelle quand même que les Fedala, Torres et Malkavian ont tous un alibi en béton ». Le Capitaine Seynac la questionne : « Vous me faites plus confiance ? ». Carole Leconte indique : « Votre stratégie ne marche pas. Mirta Torres n’a pas craqué pendant sa détention et sa fille non plus ». La policière n’est pas partante pour la relâcher maintenant : « Sinon on n’aura plus aucun moyen de pression ». La substitut du procureur est catégorique : « Jusqu’à présent je vous ai laissé carte blanche. Mais il faut savoir reconnaître quand on s’est planté ».

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