Patrick insiste auprès d’Anne pour qu’elle suive sa piste !

03 avril 2019 01:03

Au commissariat, Patrick lance à Anne : « J’imagine que je dois vous dire merci ? Vous avez tout fait pour que j’écope d’un simple blâme ? ». Elle confirme : « Absolument. On a besoin de tout le monde sur le terrain. J’espère que ça vous a servi de leçon ». Le Commandant Nebout demande : « On en est où avec Messaoud ? ». La Commissaire explique : « On a renforcé la surveillance sur les routes et Boher et Norman sont en train de secouer leurs indics ». Le mari de Babeth dit : « Ça servira à rien ». Anne cherche à savoir : « Comment vous pouvez en être aussi sûr ? ».

Il confie : « Parce que Messaoud est isolé. On a chopé ses complices à Marseille. Il n’a personne. Pas de réseau ici ». La Commissaire tente de lui faire comprendre : « On ne sait pas. Il a très bien pu assurer ses arrières ». Patrick poursuit : « C’est un solitaire. Il ira jamais demander de l’aide à une famille du milieu. Il est bien trop fier pour ça ». Anne lâche : « Décidemment vous le connaissez bien. Alors juste une question, vous êtes pas encore en train de nous balader ? Il n’est pas chez vous là en train de prendre en otage des membres de votre famille ? Bon alors, vous proposez quoi monsieur le super flic ? ». Le mari de Babeth indique : « Messaoud a besoin d’aide. Donc on exclut les hôpitaux, les médecins ». Elle le coupe : « Le milieu du grand banditisme. Il reste quoi ? ». Patrick souligne : « Squat, zones de friches, coins de clochards. C’est là qu’il va aller se cacher. Chez les invisibles. Donc on monte des barrages et on visionne toutes les caméras. La plupart des mecs en planque font les morts sous le nez des flics jusqu’à ce que ça se calme ». Anne est surprise par sa stratégie : « On attend un coup de chance ? ». Patrick reste sur sa position : « Non. On le pousse à la faute. Vous me suivez ou on continue la guerre ? ».

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