Carole Leconte prend la défense de Patrick face à Anne !

02 avril 2019 19:37

Au commissariat, Carole Leconte lance à Anne : « Qu’est-ce que vous attendez de moi exactement ? Que je cautionne votre petite vandetta ? ». Elle réplique : « Ça n’a rien de personnel ». La substitut du procureur lâche : « Un petit peu quand même, non ? ». La Commissaire Olivieri dit : « Si Nebout m’avait parlé du kidnapping de sa fille, on aurait déjà coincé Messaoud à l’heure qu’il est. Il était prêt à laisser un braquage se produire et il a mis en danger tous ses coéquipiers ». Carole explique : « Enfin, personne n’a été blessé sauf le criminel. Ses complices ont été arrêtés et un braquage a été évité ».

Anne lui rappelle : « Enfin on a quand même eu une fusillade en pleine rue et Messaoud est en fuite ». La substitut du procureur reconnaît : « Nebout a commis une erreur d’appréciation, c’est indéniable ». La Commissaire Olivieri balance : « Une faute grave et une trahison envers ses collègues ». Carole Leconte est d’accord : « Il n’aurait pas dû faire ça, même pour sauver sa famille. Je vous rappelle que je suis d’accord ». Anne cherche à savoir : « Donc vous allez soutenir ma demande de mise à pied ? ». Elle refuse : « Eh bien, non ». La Commissaire Olivieri explose : « Nebout doit être sanctionné ! C’est pas la première fois qu’il sort du cadre ! ». La substitut du procureur annonce : « Peut-être mais ça lui a quand même permis de résoudre quelques affaires ». Anne dit que c’est un bon flic mais qu’il doit donner l’exemple. Carole Leconte termine : « Je suis désolée mais je n’appuierais pas votre demande. A titre personnel, je ne souhaite pas me priver du policier qui a eu le clan Liberati et l’Enchanteur. Et puis de toute façon ce n’est pas moi qui prend la décision. C’est le directeur de la PJ. Je le soutiens et vous feriez pareil si vous n’aviez pas de compte à régler avec Nebout ! ».

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