Anne essaie de dissuader Patrick d'enquêter sur l'arme qui a servi à la blesser

 

Anne essaie de dissuader Patrick d’enquêter sur l’arme qui a servi à la blesser

16 / 11 / 2018

 

Au commissariat, Patrick apprend à Anne que le flingue qui a été utilisé pour lui tirer dessus a été volé à un agent de sécurité la veille de la fusillade. Elle l’interroge : « Comment tu as eu l’info ? ». Il répond : « En fait, je gars ne me l’a pas dit tout de suite de peur de se faire virer mais il s’est fait choper. Donc, il y a eu une réclamation. Et moi, de mon côté, j’ai continué à rechercher. Et ce mec là, il a bossé pour deux boîtes différentes ce jour-là. Ça vaut le coup de vérifier, non ? ».

La Commissaire Olivieri se propose de s’en occuper mais il préfère le faire : « Parce que celui qui a volé cette arme, c’est celui qui a mis les empreintes de ma femme dessus. Je veux savoir qui c’est ». Anne tente de le rassurer : « Personne n’est mort et je pense que ta femme n’est pas assez bête pour me tirer à nouveau dessus ». Patrick affirme : « Ce n’est pas elle qui a tiré ». La Commissaire Olivieri lui suggère de passer à autre chose et de boucler l’enquête. Le beau-père de Léa insiste : « On nous a manipulés ! Et moi je ne pourrais pas passer à autre chose avec toi sans savoir par qui ». Elle est contrainte de le laisser faire…

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