07.05.2010
Pierre Martot répond aux questions du journal Corse-Matin.
Pierre Martot (Léo) sera présent dans le prochain prime-time de "Plus belle la vie", Cavale au Mistral. L'équipe du journal Corse-Matin a rencontré le comédien sur le tournage. Confidences.
Etre "sélectionné" pour un prime, c'est plutôt une bonne nouvelle, non ?
Oui c'est sûr, c'est une marque de confiance. Ce sont des conditions de tournage un peu plus confortables par rapport à la quotidienne. Le personnage, lui, est dans une situation assez complexe. Il y a un braquage, des otages... Le rôle est plus compliqué à faire vivre. D'autant que certains jours, nous tournons également pour la quotidienne. Là alors, il y a une gymnastique d'esprit particulière à adopter pour passer d'une situation à une autre.
Un mot sur l'intrigue de ce prime...
Il y a un hold-up dans une banque, des gens sont pris en otage... Léo est amené à prendre en charge les opérations. Il y a des vies en jeu, c'est un gros défi pour lui.
Comment êtes-vous arrivé à Plus belle la vie ?
Ce sont les hasards du métier. J'aimais bien l'idée de travailler sur un personnage particulier. Aujourd'hui, cela fait six ans que je suis Léo. C'est un partenaire particulier. On le fait évoluer... Concernant les relations avec les autres, tout se passe très bien. Cette série est une école de la vie. On passe beaucoup de temps ensemble, on apprend à se connaître, s'apprécier. On est devenu une bande de copains. Plus belle la vie est une petite famille.
Six ans avec Léo, il finit par vous ressembler...
C'est sûr, il y a un peu de moi en lui. Mais je suis beaucoup plus heureux. Par rapport à moi, il est très emprunté. Sa fille le mène par le bout du nez. Ce qui n'est pas mon cas : avec ma fille qui est une ado beaucoup plus facile à vivre que Barbara.
Quand on vous apostrophe dans la rue, c'est à Léo qu'on s'adresse ?
Toujours... Et je suis toujours très ému de voir à quel point les gens sont touchés par Léo. On me parle surtout de son problème d'alcoolisme. Les gens ont besoin de conseils, d'être rassurés. Ca ne m'effraie pas mais ça me bouleverse.
Avec Corse-Matin.
02:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |




















Écrire un commentaire
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.