Sous pression, Hélène avoue le meurtre de son mari de façon étrange

 

Sous pression, Hélène avoue le meurtre de son mari de façon étrange

02 / 07 / 2018

Au commissariat, Eric interroge Hélène : « Donc vous reconnaissez avoir tué votre mari ? ». Elle détaille : « Je ne voulais pas le tuer. Je me suis défendue quand il a commencé à me frapper ». Le Capitaine Norman poursuit : « Quand vous dites qu’il vous a frappée, il vous a donné une gifle ou il vous a frappé avec un objet ? ». Elle annonce : « Il m’a donné un coup dans le ventre. Je l’ai repoussé fort et en tombant il s’est cogné la tête ». Le policier demande : « Contre quoi ? ». La jeune femme est déstabilisée : « Je ne sais plus ». Eric insiste : « Bon il s’est cogné… Et il s’est relevé, c’est ça ? ». Hélène fond en larmes et confirme : « Il est devenu complètement fou. Il a menacé de me tuer et là, il a pris un tournevis qui traînait ». Le Capitaine Norman lance : « Bon, il y a un truc qui me gêne. C’est le relevé de la police scientifique. D’après le légiste, ce n’est pas une chute qui a causé la blessure à la tête de votre mari. C’est un coup, administré par un objet. Ça vous dit quelque chose ça ? ».

 

La jeune femme répond que non : « Je ne vois pas ». Il lui montre alors la photo d’une statuette : « Ça ne vous dit rien ? ». L’amie de Samia confie : « Peut-être ». Le policier annonce : « Il y a le sang de votre mari dessus et la blessure correspond ». Hélène avoue : « Je me rappelle en fait. Il s’est rattrapé. Il n’est pas tombé. Je lui ai foncé dessus ». Eric cherche à savoir si elle se disputait souvent avec Martin. Elle est surprise : « Se disputer ce n’est pas vraiment le mot, non ? Il avait tout le temps besoin de s’en prendre à moi. Alors quand il a compris que je voyais Samia en cachette… Il avait tout le temps une raison pour me frapper ». Le policier ne comprend pas pourquoi si elle a été victime de violences conjugales pourquoi elle n’a jamais porté plainte. Hélène se justifie : « Si. J’ai porté plainte il y a trois ou quatre ans. Et j’ai retiré ma plainte. Je ne voulais pas lui faire de tort. Une fois que c’était fini, il redevenait gentil ». Elle raconte en détail comment elle a étranglé son mari sur le canapé : « Je voulais qu’il arrête. C’est tout ».

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