PBLV critiquée pour son approche de la tran­si­den­tité : Le produc­teur Sébas­tien Char­bit répond !

 

PBLV critiquée pour son approche de la tran­si­den­tité : Le produc­teur Sébas­tien Char­bit répond !

16 / 03 / 2018

Depuis plusieurs jours, les télé­spec­ta­teurs de Plus belle la vie sont confron­tés au sujet de la tran­si­den­tité. Le person­nage de Clara Bommel, jeune lycéenne du quar­tier du Mistral inter­pré­tée par Enola Righi, souhaite chan­ger de sexe et deve­nir un homme. Après avoir fait part de sa volonté de se faire appe­ler Antoine par ses proches, elle s’apprête à faire la connais­sance de Dimi­tri, person­nage qui va l’ai­der dans sa tran­si­tion et inter­prété par l’ac­teur trans­genre Jonas Ben Ahmed, une grande première à la télé­vi­sion française.

Si beau­coup ont salué la démarche des équipes de la série de parler du sujet de la tran­si­den­tité, certains ont néan­moins eu quelques reproches à faire. Anne-Gaëlle Duvo­chel, spécia­liste du sujet, a repro­ché au produc­teur Sébas­tien Char­bit le manque de justesse dans la manière d’ame­ner le thème dans le scéna­rio : « Tout est fait pour rendre la démarche de cette jeune fille incom­pré­hen­sible. Elle déclare à son père se sentir garçon d’un coup sans donner de signes avant. Le public est mis devant le fait accom­pli sans expli­ca­tion. Ce n’est que dans les épisodes suivants que les infor­ma­tions arrivent […] C’est assez violent vis-à-vis des personnes trans­genres ». explique-t-elle dans Le Parisien.

Sébas­tien Char­bit, le producteur de PBLV, a tenu à répondre aux attaques. Il a admis qu’il « est évident qu’il y a des imper­fec­tions. Nous nous sommes beau­coup rensei­gnés et avons rencon­tré des person­nages trans­genres avant d’écrire. Et nous nous sommes rendus compte qu’il y a autant d’his­toires que de personnes concer­nées. On essaie juste d’abor­der le sujet avec humi­lité ».

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