Laeti­tia Milot (Mélanie) : « Je suis enceinte de trois mois ! »

 

Laeti­tia Milot (Mélanie) : « Je suis enceinte de trois mois ! »

14 / 11 / 2017

Mariée à son amoureux Badri depuis dix ans, Laetitia Milot (Mélanie) rêvait de devenir maman un jour. Mais, atteinte d’Endométriose, une maladie gynécologique entraînant de fortes douleurs et des problèmes d’infertilité, la comédienne de 37 ans a lutté depuis des années… Lors d’un entretien accordé à nos confrères du magazine Gala, elle a annoncé toutefois une grande nouvelle : elle est enceinte de son premier enfant !

Vous reve­nez du tour­nage de Coup de foudre à Bora-Bora, en Poly­né­sie, et vous avez une bonne nouvelle à annon­cer…

Laeti­tia Milot : « Plus qu’une bonne nouvelle ! Une nouvelle inat­ten­due, même si je n’avais jamais baissé les bras : je suis enceinte ! C’est l’abou­tis­se­ment d’un long combat, il n’est pas fini, je reste prudente, mais comme cela commence à se voir… ».

Vous êtes enceinte de…

« Trois mois. Je viens de termi­ner mon premier trimestre, le plus éprou­vant pour n’im­porte quelle femme. Mais les petits désa­gré­ments vécus, comme les nausées, sont telle­ment infimes par rapport aux symp­tômes de l’en­do­mé­triose dont je souffre depuis plus de dix ans et surtout, la joie que nous éprou­vons aujourd’­hui mon chéri et moi… ».

Comment avez-vous appris que vous atten­diez un heureux événe­ment ?

« L’his­toire est extra­or­di­naire. J’ai été opérée en marspour augmen­ter mes chances d’être enceinte. Avec Badri, nous avons essayé d’avoir un enfant dans la foulée. Et puis, j’ai commencé le tour­nage de La vengeance aux yeux clairspour TF1. Au milieu de l’été, alors que nous filmions, j’ai ressenti des douleurs symp­to­ma­tiques de l’en­do­mé­triose, dans le ventre. Ma gyné­co­logue m’a mise sous trai­te­ment. Norma­le­ment, je n’avais aucune chance de tomber enceinte. Appa­rem­ment, notre bébé a été conçu dès la fin du trai­te­ment et du  tour­nage de La vengeance aux yeux clairs, fin août (diffu­sion du télé­film sur TF1, ce 20 novembre) ».

Faut-il comprendre que votre enfant a été conçu de façon natu­relle ?

« Tota­le­ment ! Et c’est d’au­tant plus mira­cu­leux, pour ainsi dire, que le bébé a mani­fes­te­ment rejeté les dernières traces du trai­te­ment ! Je n’ai pris conscience de ma gros­sesse qu’au bout d’un mois. Je venais d’en­ta­mer le premier jour de tour­nage de mon docu­men­taire sur l’en­do­mé­triose, et les résul­tats sont tombés. Ma gyné­co­logue n’en reve­nait pas. Pour tout vous dire, je devais reprendre mon trai­te­ment contre mes douleurs ; mais je ne sais pas pourquoi, j’ai demandé à Badri d’al­ler ache­ter un test de gros­sesse. J’ai fait le test. Nous avons vu les deux barres signa­lant une gros­sesse, mais on ne voulait pas y croire. On pensait à une erreur, d’au­tant plus que le trai­te­ment de l’été pouvait faus­ser les résul­tats. Mon méde­cin m’a pres­crit une prise de sang et nous avons eu confir­ma­tion de la bonne nouvelle, alors que je termi­nais une séance de dédi­caces. Nous sommes partis direc­te­ment au CHU de Rouen, où j’ai été opérée au prin­temps, pour faire la première écho­gra­phie. Là, on nous appris que le cœur de notre enfant battait depuis moins de vingt heures, tout était incroya­ble… ».

Allez-vous être davan­tage suivie médi­ca­le­ment ?

« Ma gyné­co­logue me suit comme il faut, mais pas davan­tage  qu’une autre femme. Je n’ai pas d’in­to­lé­rances, ni d’al­ler­gies parti­cu­lières. Pour l’ins­tant, tout va bien ».

Quelles étaient vos chances, selon le corps médi­cal, de tomber natu­rel­le­ment enceinte ?

« En fait, il faut poser la ques­tion autre­ment ; comprendre que 30 à 40 % des femmes atteintes d’en­do­mé­triose connaî­tront des problèmes de ferti­lité. C’est beau­coup. Mais une gros­sesse n’est pas non plus inen­vi­sa­geable. En ce qui me concerne, c’était, je crois, le destin. Je n’avais pas perdu espoir, mais ce n’était pas non plus une obses­sion, je conti­nuais à vivre… ».

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