Samia et Jean-Paul sont chargés d'une mission un peu délicate

 

Samia et Jean-Paul sont chargés d’une mission un peu délicate

19 / 05 / 2014

Plus belle la vie

Au commissariat, Samia tente de convaincre Jean-Paul de l’accompagner au Lycée Vincent Scotto pour faire de la prévention contre le racisme. Pour elle, c’est important de parler aux élèves. Jean-Paul ne sait pas quoi dire. Samia pense qu’il faut rappeler la loi aux jeunes et expliquer que le racisme c’est un délit. Samia est persuadée que son mari a plus d’expérience qu’elle car par le passé il détestait tous les blacks et les arabes. Le lieutenant Boher n’a pas vraiment envie d’étaler sa vie devant des gamins. Il a peur d’être ridicule.

Samia ne le comprend pas. Pour elle, Jean-Paul devrait être fier d’avoir changé de mentalité… Samia explique que le « racisme c’est la peur de l’autre car on ne connaît pas ». Jean-Paul accepte de l’accompagner car Sarah est d’accord. Patrick qui entend un bout de la conversation demande « Où vous allez cet après-midi ? ». Samia lui apprend qu’en ce moment il y a beaucoup de racisme au Lycée Vincent Scotto et que des tracts ont même été retrouvés dans le casier de l’un des élèves. « Je ne suis pas au courant » dit le commandant Nebout.

Samia et Jean-Paul se retrouvent face aux élèves. La policière lâche « les affiches, les tracts et les injures à caractère raciste tombent sous le coup de la loi ». Jean-Paul ajoute « Celui qui se fait prendre peut écoper d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende ». Margaux a une question « ça vous arrive de balancer des trucs aux arabes ? ». Samia lui répond que non. Elle explique que les policiers aussi peuvent être sanctionnés si ça arrive. Jean-Paul raconte son histoire. « Quand j’étais jeune policier, j’étais à la Cité des Forges et c’est vrai, je n’ai pas toujours été exemplaire » confie-t-il. Margaux n’arrête pas de dire des blagues. Blanche lui demande d’arrêter de faire rire la classe. Jean-Paul poursuit alors son discours. « Quand je voyais un étranger je le traitais de bougnoul. J’ai fait ça parce que je n’étais pas bien dans ma peau. J’étais jeune, j’arrivais de Colmar, j’avais pas envie de travailler à Marseille et certainement pas dans cette Cité. J’ai trouvé ce seul moyen pour me défouler ». Valentin demande « Et aujourd’hui vous le faites plus ? ». Le lieutenant Boher répond « Je suis marié avec la femme qui est a côté de moi. On est très heureux, on a une petite fille et tout va bien ». Jean-Paul explique que « traiter un mec de sale arabe, ça fait mal ». Samia souligne « On ne se blinde jamais, vous pouvez me croire ».

Quand Margaux est avec Valentin devant le Lycée elle lui demande ce qu’il a pensé de l’intervention des policiers. Valentin dit que, pour lui, c’était bien. Margaux trouve que l’histoire de Samia et Jean-Paul est « trop pourrie ». Valentin trouve que « c’est plutôt cool de voir un flic raciste tomber amoureux d’une arabe ». Le fils Nebout affirme que c’est classe de changer pour une fille. A ce moment là arrive Simon Vogiel, un lycéen. L’adolescent dit que selon lui Samia est vraiment jolie. Pourtant il n’aime pas les flics. Il sort une bombe de son sac et fait un tag sur le mur. Il écrit « Mort aux arabes, aux flics et aux télétubbies ». Lorsque Samia et Jean-Paul sortent de l’établissement ils découvrent le graffiti…

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