Rebecca Hampton (Céline) se confie au site L'estEclair.

 

Rebecca Hampton (Céline) se confie au site L’estEclair.

24 / 01 / 2010

2042816720.jpgMaîtresse dominatrice dans « Attache-moi au radiateur », Rebecca Hampton s’est confiée, avant sa représentation à l’Agora. Voici son interview.

Pour tenir ce rôle, vous a-t-il fallu faire une pause dans le tournage de la série Plus belle la vie ?

« Pas du tout, le tournage est toujours d’actualité, puisque je suis actuellement à Marseille et que je repars ensuite. Nous avons dû aménager l’emploi du temps. J’ai moins de temps pour tourner, donc forcément moins de présence sur le tournage. Mais je ferai mon retour au grand galop à partir du mois de mars. »

Le théâtre vous attire-t-il autant que la télévision ?

« Je suis plus heureuse sur une scène que sur un plateau, c’est sûr. Car on est en contact direct avec le public. Mais, dans la vie, on n’a pas forcément le choix. Là, la tournée ne m’empêche pas de jouer dans Plus belle la vie. »

Pourtant, la scène est soumise à une plus grande marge d’erreur, vous risquez plus facilement de vous tromper…

« C’est vrai, mais nous répétons beaucoup. C’est une mise en danger qui me plaît et qui déclenche de bonnes montées d’adrénaline, très agréables. Tout cela est issu de notre jeu commun. C’est un partage avec les partenaires de la pièce. Nous sommes tous embarqués dans le même bateau et il faut que le bateau avance. »

Vous tenez le rôle d’une maîtresse dominatrice dans la pièce, cela vous amuse-t-il ?

« Ça n’arrive pas tous les jours, en effet (pause). Quoique, avec la tournée, si (rires). Mais c’est plaisant. La comédie est un domaine dans lequel on a la chance de pouvoir se transformer régulièrement. C’est la rencontre de tous les personnages dont on endosse le rôle qui est intéressante. »

Parmi toutes les facettes des personnages que vous avez joués, laquelle a été la plus facile à interpréter ?

« La folie de Céline Frémont (son personnage dans Plus belle la vie, ndlr). C’est le genre de personnage qui ne nécessite pas d’avoir de repères : personne n’a de repères pour interpréter la folie. Je suis plutôt peureuse, timide, et interpréter les extrêmes me semble plus facile lorsque l’on n’est pas limité par des repères. On a l’impression de prendre moins de risques. »

C’est un réel changement que de passer du registre dramatique du feuilleton à la comédie théâtrale ?

« La comédie fait des vacances au drame, et inversement. La comédie est vraiment extraordinaire. Le rire est la chose la plus agréable au monde. Être capable de faire rire les gens procure un grand amusement, tant pour les comédiens que pour le public. Toute l’énergie des acteurs fonctionne. C’est comme une mayonnaise, il faut que ça prenne ! C’est un grand moment de plaisir partagé. Dans la pièce, je passe aussi pas mal de temps en coulisses et, lorsque j’entends le public rire du jeu des autres comédiens, c’est l’un de mes plus grands moments de bonheur. »

Source : Interview réalisée par Cindy Laboutique, du site L’EstEclair.

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